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  • 29/06/16 · Cancer du poumon - la chirurgie vidéo-assistée à Brest et Quimper

    Les chirurgiens brestois et quimpérois, anesthésistes et personnels soignants de la clinique du Grand Large.

    La clinique du Grand Large, à Brest, et la polyclinique de Quimper sud pratiquent la chirurgie du cancer du poumon sous assistance vidéo. Une technique qui limite la douleur, mais pas seulement.

    La chirurgie du cancer du poumon sous vidéo-assistance n'était proposée qu'à Rennes et Nantes, auparavant. Les patients finistériens en bénéficient aussi, depuis deux ans, grâce à quatre chirurgiens vasculaires et thoraciques, deux à la clinique du Grand Large, à Brest, et deux à la polyclinique de Quimper sud. Les deux équipes travaillent ensemble depuis plusieurs années pour améliorer les prises en charge.

    De plus en plus de femmes
    « Tous les diagnostics de cancers du poumon sont discutés en réunion de concertation pluridisciplinaire, qui associe les équipes hospitalières et libérales. Tous les cancers du poumon, hélas, ne peuvent pas bénéficier de la chirurgie, parce qu'ils sont souvent découverts trop tard faute de moyens de dépistage. La chirurgie va concerner environ 25 % des patients », explique le Dr Christophe Lancelin, chirurgien à la clinique du Grand Large. Chaque année, entre 100 et 150 patients sont opérés d'un cancer du poumon à la clinique du Grand Large et une centaine à la polyclinique de Quimper sud. Avec 35 à 40.000 nouveaux cas et 30.000 morts par an en France, le cancer du poumon reste la première cause de décès par cancer et il concerne, depuis 20 ans, de plus en plus de femmes, en lien avec la progression du tabagisme. « À Quimper, presque la moitié de nos patients opérés d'un cancer du poumon sont des femmes », précise le Dr Antoine Paumier, chirurgien à la polyclinique de Quimper sud. À la clinique du Grand Large, 72 % des patients opérés sont des hommes. « La vidéo-assistance était pratiquée depuis longtemps pour faire des biopsies.

    La nouveauté consiste à l'utiliser aussi pour enlever, d'un lobe du poumon, une tumeur qui peut faire jusqu'à trois ou quatre centimètres de diamètre. Au-delà, la chirurgie classique s'impose. Le poumon est un tissu mou qui prend peu de volume, mais la tumeur est solide. Retirer le lobe contenant une tumeur de plus de quatre centimètres en le faisant passer par une incision de quelques centimètres serait difficile », ajoute le Dr Nicolas Salley, chirurgien à la clinique du Grand Large. La technique n'est donc possible que pour 20 % des cancers du poumon opérables.

    Sortie plus rapide
    Le patient est couché sur le côté. Trois incisions sont réalisées : deux petites, pour passer la caméra et les pinces, et une troisième, plus importante, pour les instruments de dissection et de coagulation. En plus de la tumeur, dont la nature va être analysée par un anatomopathologiste dans le temps de l'opération, le chirurgien peut aussi retirer les ganglions. « La chirurgie sous vidéo-assistance diminue la douleur et la durée d'hospitalisation est réduite. Le retour à une activité normale est plus rapide. Si une chimiothérapie est nécessaire, elle pourra intervenir plus rapidement ». La douleur est aussi mieux maîtrisée grâce à une anesthésie péridurale, appliquée à la racine des nerfs concernés, durant quatre à cinq jours. Certains patients opérés par les chirurgiens finistériens participent aussi à un projet de recherche clinique mené par l'hôpital d'instruction des Armées de Brest, pour évaluer le bénéfice d'une préparation à l'intervention des patients ayant des troubles respiratoires.
    © Le Télégramme

  • 09/03/16 · Mars Bleu : Nos établissements partenaires de la campagne nationale

    Dépistage du cancer colorectal : mode d'emploi du test

    Vidéo  : https://www.youtube.com/watch?v=418fAPjp60c

    Avec une nouveauté cette année : le remplacement du test Hémoccult utilisé depuis 2009 par un nouveau test plus simple et plus efficace, le test immunologique OC-Sensor, qui sera disponible à la commande par les médecins traitants.

    Le nouveau test est plus simple (un prélèvement de selles contre six) et plus performant (il permet de détecter 2 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés).

    Il est délivré par les médecins traitants à la population cible (hommes et femmes de 50 à 74 ans), invitée par les structures de gestion des dépistages départementales.
    Ce test devrait donner une nouvelle impulsion au programme de dépistage organisé et faciliter la participation qui reste encore très insuffisante : 30 % en France, 22 % en PACA, alors que l’objectif européen minimal s’élève à 45 % de participation et le taux souhaitable à 65 %.

  • 02/03/16 · Journée de sensibilisation à l'Autisme

    Points de vente :

    • Le Quartz
    • L’Espace Culturel Leclerc Gouesnou
    • Cultura Géant Brest
  • 07/12/15 · Accidents Vasculaires Cérébraux - AVC : journée d'information

  • 07/12/15 · Journal Trait d'Union